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Projets et réalisations

Projet de restauration et de réhabilitation des formations forestières de l’aire métropolitaine (Grand Yaoundé) et aménagement du futur jardin zoo botanique des monts Messa à Yaoundé

Des dispositions légales ont été prises dans le cadre du classement des forêts au profit des communautés au titre des forêts communautaires et communales.

La loi forestière de 1994, a prescrit aux Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) « de respecter, dans les villes, un taux de boisement d’au moins égal à 800 m² d’espaces boisés pour 1.000 habitants ».

La restauration  de0s  zones dégradées, inondables et  marécageuses de la  ville de Yaoundé sur environs 40ha se fera par la plantation des  essences suivantes : Eucalyptus spp,Wenge,Andok,Framiré,Ayous,Acacia,Neem,Bibolo,Movingui,Dibetou,Niové,Terminalia caltappa,Bété,Lotofa,Acajou, Azobé Fraké,Tilipier du Gabon et fruitières (Irvingia  gabonensis,Ricindendron heudelotii,Casmangues, Kola edulis Acuminata,Garcinia Cola.

Cette vision verte de l’aménagement urbain cadre également avec les orientations du schéma  stratégique national d’aménagement du territoire qui prévoit le maintien d’un terroir forestier représentatif de l’ensemble des écosystèmes forestiers et de leur rôle. 

La zone du projet se situe dans la région du centre, partie méridionale du Cameroun et dans la bordure Nord-Ouest de la capitale Yaoundé pour les monts Messa et dans un rayon moyen de 50km qui intègre les villes périphériques (Okola, Soa, Nkolafamba, Mbalmayo, Mbankomo, Elig-Mfomo, Obala, Mfou, Dzeng, Lobo).

Yaoundé – Coeur de Ville (Programme C2D)

Dans le cadre de la mise en œuvre du 3ème Contrat de Désendettement et de Développement (C2D), les parties camerounaises et françaises se sont accordées pour qu’une enveloppe de 66,5 M€ soit 43.6 Milliards de FCFA (Toutes Taxes Comprises et hors coûts d’études préparatoires) soit dédiée au financement d’un projet d’infrastructure à caractère emblématique dans la Ville de Yaoundé.

Après concertation entre le Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain (MINHDU) et la Communauté Urbaine de Yaoundé (CUY), il a été convenu de proposer au financement du C2D un ensemble d’actions visant à améliorer de façon concrète et visible les conditions de circulation et de mobilité dans la ville de Yaoundé, notamment autour du centre administratif, et ce en ligne avec les objectifs du nouveau Plan de Mobilité Urbaine Soutenable dont la Communauté Urbaine est en train de se doter. Ce programme est dénommé Yaoundé Cœur de Ville.

Gestion des Boues de Vidange GBV

La Communauté Urbaine de Yaoundé (CUY), capitale du Cameroun, compte environ 3 millions d’habitants. L’assainissement y est essentiellement autonome et les services de vidange, assurés par le secteur privé, sont rendus difficiles par la vétusté des camions et l’absence de site de traitement.

Les boues de vidange sont ainsi déversées sans traitement, à l’extérieur de la ville ou dans les « bas fonds », zones populaires inondables. Les habitants de Yaoundé et tout particulièrement des quartiers populaires, font ainsi face à un risque sanitaire significatif.

Depuis plusieurs années, la CUY, avec le concours du gouvernement, a entrepris des investissements conséquents dans l’assainissement urbain. Elle rejoint en décembre 2017 l’Initiative pour la Santé et la Salubrité en Ville (ISSV), devenant la première ville pilote du volet Gestion des Boues de Vidanges (GBV), pour initier et mettre en œuvre une stratégie spécifique à ce secteur

RASOP-AFRICA

Programme de Renforcement des Capacités des Operateurs Africains D’Assainissement par des Partenariats D’Apprentissage par Pairs

Télécharger RASOP-Africa

Projet d’adressage de la ville de Yaoundé

L’opération d’adressage dans la ville de Yaoundé a été relancée dans le cadre d’une coopération entre la Communauté Urbaine et Yaoundé et l’Association Internationale des Maires et responsables des capitales et métropoles partiellement ou entièrement Francophones (AIMF).

L’expansion spatiale et la croissance démographique ne cesse d’impressionner. En 2016, ce sont 3 millions de ‘’ Yaoundéens’’ qui occupent un site très accidenté d’environ 310km².

Cette urbanisation rapide et mal contrôlée aggrave les difficultés d’orientation et de localisation. Les populations recourent à des noms usuels de lieux même là où les rues sont dénommées.  Lorsqu’on entend un piéton héler un taxi, il y’a de nombreuses curiosités peut-être savoureuses  mais incorrectes. Voici quelques noms usuels « Poste centrale » ;  « Rue des Banques » ; « Carrefour Mvog Mbi »  ou encore « Rue Dragages ». Pourtant les noms de baptême de ces lieux sont: Place Ahmadou Ahidjo ; Avenue Charles de Gaulles ; Place Awae et Rue Charles Bindzi, d’où la nécessité de vulgariser l’adressage pour son appropriation par les populations.

Pour la CUY, il s’agit de mettre en place un système d’identification des voies, des constructions, des parcelles et des équipements publics. Ceci favorisera le repérage facile autant pour les habitants que pour les visiteurs (munis d’un plan), car le code de l’adresse indique immédiatement dans quelle zone se trouve la rue. Au-delà d’être une opération qui vise à faciliter le repérage, l’adressage constitue une initiative qui entend  améliorer la gestion urbaine.

En effet,  les contextes international et national favorables ont permis la relance de l’opération d’adressage de la ville de Yaoundé.

D’une part, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement a signé le 02 avril 2009, l’Arrêté n° 105/CAB/PM portant création, organisation et fonctionnement du Comité inter semestriel sur l’adressage des villes du Cameroun. Cet acte, qui s’inscrivait dans la vision d’émergence à l’horizon 2035,  traduisait à suffisance, la volonté du Gouvernement, sous la Très Haute Impulsion du Chef de l’Etat, de doter les villes camerounaises d’un système de repérage à l’image de la ville moderne du 21e siècle.

D’autre part, l’AIMF, opérateur des sommets francophones, en application de la Résolution n°30 modifiée de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement ayant le français en partage, tenue à Cotonou du 2 au 4 décembre 1995, a été sollicitée dans le plan d’action de Moncton pour intervenir en matière de « modernisation des services de municipalités partenaires ». Et dans le cadre du développement de ses activités en Afrique Centrale, l’AIMF a proposé, le 9 septembre 2013, à la Communauté urbaine de Yaoundé, de cofinancer avec l’Union Européenne, un projet d’adressage et de mobilisation des recettes à Yaoundé, dans l’objectif de mettre à jour l’adressage réalisé en 1994 et de mettre en place des mécanismes nécessaires à l’augmentation des recettes.

C’est ainsi que, le 4 juin 2015, l’AIMF et la Communauté Urbaine de Yaoundé ont signé une Convention pour la réalisation de l’adressage de Yaoundé. Le coût du projet est de 600 000 euros (393 570 000 FCFA), conjointement financée par l’AIMF (500 000 euros) et la CUY (100 000 euros).

La mise en œuvre du projet s’étale sur 36 mois à compter de février 2016. A ce jour, trois sessions du Comité de pilotage ont eu lieu. La phase d’enquête, qui a duré 8 mois de juillet 2016 à mars 2017, a permis la réalisation d’un fichier de près de 100 000 adresses susceptibles d’être exploitées pour améliorer le recouvrement des recettes. Un numéro a été poché à chaque entrée de concession. Ce numéro, associé au numéro ou au nom de la rue, constitue l’adresse de l’entrée. Les populations sont invitées à inscrire définitivement ces numéros sur une plaque métallique.

Projet d’Assainissement et de Développement de Yaoundé (PADY)

Contexte

La Mise en œuvre de certaines actions prioritaires du Schéma Directeur d’Assainissement de Yaoundé s’est faite à travers le Projet d’Assainissement de Yaoundé, qui a permis de réaliser entre autres un canal en béton armé de 3,5 km sur le lit du MFOUNDI, trois dégrilleurs sur les affluents, le curage des collecteurs souterrains du centre-ville, et la sensibilisations des populations des Communes d’arrondissements de Yaoundé 1er, 2ième, 3ième, 4ième et 5ième. Grace à ces interventions, l’enquête sur les effets du PADY réalisée en 2011 par le projet a montré que le taux de prévalence des maladies d’origine hydrique a été réduit de 11,84% pour le paludisme, 2,7% pour la diarrhée, et 3,06% pour la typhoïde. Le nombre d’inondations est passé de 15 à 3 par an. Elles sont toujours fréquentes autour des affluents et dans d’autres bassins versants (MEFOU, SANAGA) qui traversent la Ville.

En raison des dommages liés à ces inondations et aux risques sanitaires récurrents, le Gouvernement camerounais a sollicité le concours de la Banque Africaine de Développement (BAD), qui a son tour a pu mobiliser de l’Agence Française de Développement (AFD) et le Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) sur le principe du cofinancement de la deuxième phase du projet d’Assainissement de la ville de Yaoundé.

Cette deuxième phase vise prioritairement la poursuite de l’aménagement des canaux sur le MFOUNDI et ses affluents, l’appui aux structures d’intervention et la gestion du Projet.

Objectifs

Le PADY 2 a pour objectif global de contribuer à l’amélioration de façon durable les conditions d’assainissement pluvial, d’hygiène et de santé des populations de Yaoundé. Ce projet vise plus spécifiquement à :

  • améliorer les Moyens de lutte contre les inondations;
  • préserver la Santé des populations vis-à-vis des maladies hydriques;
  • réduire le Chômage grâce à la promotion des travaux HIMO;
  • susciter l’adoption des attitudes positives vis-à-vis de l’hygiène.

Pour atteindre les objectifs sus évoqués, le projet a été structuré en trois (03) composantes.

Composantes

Le PADY2 s’articule autour des trois (03) composantes suivantes :

  • Composante A : Développement des infrastructures d’assainissement;
  • Composante B : Renforcement des activités d’hygiène et de santé;
  • Composante C : Appui institutionnel et Gestion de projet.

Financement

SourcesMontant (CFA)PourcentageInstruments
Fonds Africain de Développement (FAD)15 886 134 75020 %Prêt FAD
Fonds pour l’environnement mondial (FEM)2 021 527 6533 %Don FEM
Agence Française de Développement (AFD)52 476 560 00067 %Prêt AFD
Gouvernement Camerounais7 759 154 43610 %BIP
COÛT TOTAL78 143 376 659100 % 

Présentation des travaux de construction des canaux

Les travaux de construction des canaux dans le cadre de l’exécution du PADY2 sont une partie de la composante A (Développement des infrastructures d’assainissement)

Ils sont divisés en trois lots, qui sont :

Lot 1 : TRAVAUX DE CONSTRUCTION DU CANAL DE DRAINAGE SUR LE MFOUNDI AVAL

  • construction d’un canal en béton armé de la SCDP jusqu’à 350 m de deuxième échangeur de l’axe lourd Yaoundé-Douala (largeur 15 – 22 m, hauteur 3 – 3.75 m longueur 4500 ml)
  • renforcement des voies sur berges déjà réalisé par le PADY1 (3000 ml) ;
  • construction des nouvelles voies avec revêtement en enrobé dense un dans la zone industrielle MAZGI (2 X 2 trottoirs de 1,5 mlargeur des chaussées 7 m, longueur 3400 ml) ;
  • construction de voies piétonnes en revêtement bicouche (largeur 3 m, longueur 9000 ml)
  • construction de 06 grands ouvrages hydrauliques (pour permettre le franchissement du canal par les voies de circulation urbaine)

Lot 2 TRAVAUX DE CONSTRUCTION DU CANAL DU MFOUNDI AMONT ET SES QUATRES (04) AFFLUENTS A YAOUNDE (MFOUNDI AMONT, EWOUE, EKOZOA, ABIERGUE, MINGOA)

  • construction d’un canal en béton armé sur la rivière Mfoundi en Amont du Pont de la Gare ferroviaire jusqu’à l’entrée du collecteur souterrain de la Poste centrale (largeur 8 – 10 m, hauteur 3 m longueur 900 ml)
  • construction d’un canal en béton armé sur la rivière Ekozoa de la nouvelle route de Bastos jusqu’à l’entrée du collecteur souterrain du Palais des Sports (largeur3,5 m, hauteur 1,5-1,75 m longueur 1940 ml) ;
  • construction d’un canal en béton armé sur la rivière Ewoué du Marché de Mvog Ada jusqu’à la rivière Mfoundi derrière la Boulangerie Acropole (largeur 3 – 4 m, hauteur 1,75-2,25 m longueur 1760 ml) ;
  • construction d’un canal en béton armé sur la rivière Abiergue du Marché de charbon de Mokolo jusqu’à l’entrée du collecteur souterrain du Boulevard du 20 mai en passant par le Bois Saint Anastasie (largeur 4 m, hauteur 2,25-2,5 m longueur 1440 ml)
  • construction d’un canal en béton armé sur la rivière Mingoa de l’arrière de Fokou Mokolo jusqu’à la Voirie Municipale en passant par le lac Municipal (largeur 1,50 – 5,50 m, hauteur 1,50 m longueur 2490 ml).

LOT 3 : TRAVAUX D’AMENAGEMENT PAYSAGERS ET DE CONSTRUCTION DE BATIMENTS SOCIAUX (MAISON DE LA FEMME ET MAISON DES JEUNES) ET ECLAIRAGE PUBLIC

(Consistance des travaux en cours de définition par une autre étude financée par le PADY2)

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